Lacher prise par optimisme
Je positive !

Pour cette nouvelle semaine, j’ai choisi une citation qui promeut l’optimisme et le lâcher-prise. J’aime bien cette citation car d’un côté, elle me correspond : je suis optimiste. D’un autre, elle reste un objectif à atteindre : le lâcher prise. Je ne vis pas mal l’échec et les erreurs, ils sont pour moi une étape nécessaires à la réussite. J’ai eu l’occasion de constater que je réussissais mieux par la suite, quand j’avais échoué à un moment donné. De plus, lorsque j’ai un problème ou que quelque chose se passe mal, assez rapidement, je relativise en me disant que la prochaine fois je ferai mieux.

Même dans les échecs ou les moments difficiles, je finis par trouver du positif et une leçon à apprendre. Mon « problème », c’est le lâcher prise. J’accepte mes erreurs, j’accepte de devoir recommencer pour réussir quelque chose. Par contre, j’ai davantage de difficultés à accepter ce qui ne peut être changé. En tout cas, je ne peux m’y résoudre. Je m’adapte, je contourne, mais je ne lâche pas. Je vais te donner un exemple très simple : imaginons que j’ai prévu une sortie ce week-end, exclusivement en extérieur. Sauf que patatras, la pluie s’invite, inopinément. Ah !! C’est dommage, il pleut. Certains annuleraient leur journée et se lamenteraient de ce temps imprévisible. Non, moi, je n’annule rien. Je prends imper, ponchos, parapluies… Bref, je sors l’intégralité de l’équipement en plastique et c’est parti pour la journée. Ca fera des souvenirs différents et d’ici quelques temps, on en rira : « tu te souviens du pique-nique que tu nous as fait faire sous la pluie ? » Tu vois mon problème : le côté négatif des choses ne me dérange pas, je peux même y voir du bon (la pluie est nécessaire à la nature) mais je ne sais pas lâcher prise. Pourtant, j’ai eu l’occasion d’en faire l’expérience : le lâcher prise procure comme une élévation de son « moi » intérieur. En tout cas, c’est ainsi que je l’ai vécu. Lorsque les événements coulent sur toi comme la pluie sur un poncho, la vie est plus simple et beaucoup plus agréable. Il y a des outils pour y parvenir : la méditation, la relaxation, la sophrologie. Ca demande du travail et de l’assiduité, surtout au début. Après quelque temps, on se crée sa « boîte à outils » et on est capable de piocher dedans en fonction de ses besoins. Je me souviens d’une fois où je me suis sentie submergée au travail. Mon coeur s’emballait, ma respiration était courte et accélérée. Bref, mon corps se mettait dans un état de détresse. J’ai fermé les yeux, j’ai pris une grande inspiration lente et profonde et j’ai imaginé que j’abaissais la soupape avec mes mains. Ca m’a pris 10 secondes, et ça a suffit à mettre fin à ma « détresse ».

C’est ainsi que je vois la vie : soit on vit passivement, sans boite à outils et on subit tout ce qui nous tombe dessus. Soit on apprend, on se crée ses « clés » et on devient véritablement acteur de ce qui nous arrive. Ainsi, l’optimisme, je pense, vient plus facilement. La sagesse du lâcher-prise vient avec le temps. J’aime me répéter et répéter à mes enfants que l’on a toutes les ressources en nous. Le plus dur est de trouver les bonnes quand il faut.

Toi aussi, penses-y : tu es capable de changer les choses, il faut juste que tu trouves ta solution pour y parvenir.

Tu peux lire ou relire les autres citations du blog ici.

Bonne semaine.

Gabrielle

admin@jefeemaison.fr

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