Vivre sain
J'organise ma vie (et celle de ma famille)

Vivre sainement. Facile à dire…

Au fil de mes articles, je vais t’expliquer mes astuces pour me faciliter la vie, pour la voir du bon côté, pour vivre sainement, pour gagner du temps et du coup, en avoir pour moi et mes proches. J’entends d’ici les plus pessimistes : « c’est facile à dire mais moi je n’y arriverai pas. J’ai trop de travail, je n’ai pas le temps ou de temps pour moi… » Il faut être honnête (au moins avec soi-même), la plupart du temps, ce qui manque le plus, c’est l’envie et la motivation de changer les choses. Même lorsqu’elles ne nous conviennent pas, il est difficile de changer les habitudes établies. Pourtant, si l’on n’est pas satisfait de la tournure que prend notre vie, c’est incontournable : il FAUT changer ses habitudes. Voilà pourquoi aujourd’hui je décide de te raconter un peu ma vie pour que tu puisses constater toi-même les changements opérés.

J’ai 24 ans et je me noie dans un verre d’eau

Il y a 10 ans, avant de rencontrer mon mari, je menais une vie radicalement opposée. Mon travail était ma priorité, auquel j’estimais consacrer le plus clair de mon temps. Je partais travailler vers 7h20, je rentrais vers 18h, le temps de souffler, de boire un café, il était 18h30 et il fallait faire le repas, faire une lessive, faire du ménage… Je considérais donc que je n’avais pas le temps de cuisiner, pas le temps de faire du sport, pas le temps d’adopter des habitudes positives pour améliorer mon mode de vie et, pour être honnête, je ne me posais même pas la question (logique, je n’avais pas le temps…). Vivre sainement n’était pas du tout dans mes priorités. Pour autant, étais-je heureuse ? Pas vraiment. A cette époque, je pouvais tout à fait manger fast food le lundi soir, kebab le mardi soir, pâtes le mercredi soir, pizza le jeudi soir et sandwich type américain le vendredi soir. Je ne parle pas du week-end : le samedi soir on sort, on mange ce qu’on trouve là où l’on est et le dimanche on est fatigué, on mange ce que l’on trouve dans les placards. Pas très diet tout ça… J’oublie de te préciser que le midi, je mangeais très régulièrement des plats préparés… Et si on me parlait de mon alimentation, je disais que je ne savais pas cuisiner, toute seule c’est pas motivant, etc. Quand on ne veut pas changer, on trouve toujours de bons prétextes.

La vie de couple : on amorce les changements…

Puis j’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari. Il a commencé à me dire que ça serait bien que je fasse du sport, que je perde un peu de poids, que je mange mieux. C’est lui qui cuisinait. Des choses simples : pâtes à la bolognaise (en pot la bolo, hein!!), haricots verts jambon, tarte aux poireaux. En parallèle, il s’interrogeait sur les ondes du micro-ondes, sur la qualité du plastique, le téflon, la qualité des aliments, notamment en se tournant vers le bio et les produits locaux. On a changé ma batterie de casseroles en téflon pour des casseroles en inox et une poêle en fonte. Tu connais la poêle de Raiponce ? On cuisine avec ça. Impossible de la porter à une main tellement elle est lourde ; mais elle est aussi increvable. Il m’a mise au sport en me faisant faire des abdos à la maison. J’ai pris des cours de gym avec mon amie d’enfance. En moins d’un an, j’ai perdu 7 kilos sans faire de régime, mais surtout, j’ai redessiné ma silhouette, je me suis musclée. 3 ans après notre rencontre, c’est toujours lui qui cuisinait car je restais ancrée dans mes certitudes : je pars tôt pour le travail, je rentre en fin de journée, je ne peux pas tout faire. Par contre, le sport s’était fait sa place dans ma routine : je pratiquais 5h de sport par semaine (zumba, roller, natation, gym tonique, douce et qi gong, footing…). Petit à petit, je modifiais mes habitudes pour vivre plus sainement.

La maternité, accélérateur de prise de conscience

Je suis tombée enceinte de notre premier enfant. J’ai arrêté le sport et j’ai commencé la sophrologie. J’étais déjà adepte de la relaxation, alors sans surprise, la sophrologie m’a fait beaucoup de bien. Mon conjoint étant régulièrement absent pour son travail. Tout doucement, je me mettais à cuisiner lorsqu’il n’était pas là pour le faire. A la naissance de notre fils, j’ai fait le choix de prendre un congé parental de 6 mois. C’est là que j’ai vraiment commencé à cuisiner, notamment les repas pour notre fils. Et, tout comme le sport avait fait progressivement sa place dans ma vie, la cuisine à commencé à devenir une nouvelle routine incontournable. J’ai repris le travail après une parenthèse d’un an. J’ai continué à cuisiner et j’ai repris la zumba.

Et progressivement, on met en place des habitudes plus saines

Un peu plus de deux ans après, est née notre fille. Comme je l’indique dans mon article de présentation, j’ai arrêté de travailler à sa naissance pour me consacrer pleinement à ma famille. Durant cette période j’ai développé notre organisation des repas : les menus sont établis à l’avance, les courses faites en fonction. Ainsi on évite le gaspillage et la sempiternelle question « qu’est-ce qu’on mange ? ». J’ai aussi commencé à fabriquer nos produits d’entretien et depuis peu, je fabrique mes produits de beauté. Je pratique aussi du sport à la maison très régulièrement, en plus de mes séances de zumba hebdomadaires.

Est-ce que ça vaut le coup ?

Il m’aura fallu 10 ans pour modifier mes habitudes, passant de quelqu’un de passif et fataliste à une personne active et organisée qui prend sa vie en main pour vivre sainement, naturellement. Il est clair que mon conjoint tient une part importante dans tous ces changements. C’est mon moteur, il me motive pour aller toujours plus loin dans la recherche de notre bien-être.

Tu constates donc que moi la première, je partais de très loin et pourtant, avec l’envie, je suis parvenue à instaurer de nouvelles habitudes plus saines qui ont améliorées ma qualité de vie et mon bien-être. Je me sens plus épanouie, plus disponible, en phase avec mes envies profondes. Mon organisation, mes routines, me permettent de faire plus de choses, sans rogner sur mon temps de sommeil ou sur la quantité de temps passée avec mes proches. Il faut être patient, prendre le temps de changer progressivement sa routine pour instaurer des changements durables. Alors si toi aussi tu as envie de mettre en place des habitudes simples pour vivre plus sainement, n’hésites pas à venir fouiller régulièrement ici pour découvrir comment je crée mon bonheur… Qui peut devenir le tien… Si tu le souhaites … A bientôt…

N. B. : est-ce qu’aujourd’hui je suis heureuse ? OUI !!!!!!!

Gabrielle

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